Festival d'Amiens

Festival d’Amiens 2015 : Journal de bord n°6

Jeudi 19 novembre, une journée de plus sur le Festival International du Film d’Amiens. Néanmoins, celle-ci ne commencera qu’à 14h, puisque le programme du matin, assez pauvre, ne parvient pas à me faire sortir de chez moi.

14h, je me dirige vers le cinéma Orson Welles de la Maison de la Culture pour assister à la masterclass de Rui Poças. Si celle-ci fût très intéressante, elle n’en fût pas moins très longue. En effet, le directeur de la photographie esquive, contourne et répond de manière riche aux questions qu’on lui pose. On aurait pu apprécier qu’il soit plus concis dans ses réponses, avant que davantage de questions lui soient posées.

arton6486Rui Poças

17h, je me rends compte que je ne peux pas assister à la projection de « Burt Munro » de Roger Donaldson, sous peine de rater celle de « Crache coeur », présenté en compétition, à 19h. Tant pis donc, je patiente avec un ami au bar. Je croise Valéry Rosier, réalisateur de « Parasol ». Je lui demande gentiment si je peux l’interviewer demain matin : le rendez-vous est pris.

19h, je m’assoie dans l’un des sièges du petit théâtre de la Maison de la Culture, pour la projection de « Crache Coeur » de Julia Kowalski, présenté en compétition. Pour un premier long-métrage, Julia Kowalski vise juste, grâce à des personnages touchants, une histoire à prétexte qui sera le vecteur d’émotions, ainsi qu’une identité dans sa réalisation forte ! Après la projection, la jeune réalisatrice vient répondre aux quelques questions des spectateurs. J’en profite pour lui proposer une interview, rendez-vous demain matin donc.

crache-coeur-01« Crache Coeur » de Julia Kowalski

21H30, je termine ma journée avec l’ultime long-métrage de Albert Lewin que je pourrais voir durant le festival : « Pandora », projeté au cinéma St-Leu. Comme avec « The moon and sixpence » et « Bel-Ami », le coup de cœur est fatal. C’est tout simplement magnifique, que ce soit les cadres, le scénario, l’interprétation des acteurs (sublime Ava Gardner), ou la mise en scène de Albert Lewin. Décidément, cette rétrospective Albert Lewin est l’une des belles surprises de cette édition.

original-684201-956« Pandora » réalisé par Albert Lewin

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