Festival d'Amiens

Festival d’Amiens 2014 : Journal de bord n°6

Jeudi 20 novembre, avant-dernière journée sur le festival. Je compte bien profiter pleinement de celle-ci.

11h, je me rends à la salle Orson Welles, à la Maison de la Culture, afin de découvrir « Ventos de Agosto » de Gabriel Mascaro, long-métrage présenté en compétition. Malgré ses une heure et dix-sept minutes, la production brésilienne tire en longueur jusqu’à l’épuisement … Même si plusieurs bonnes idées sont présentes, elles se retrouvent perdues au milieu de plans contemplatifs, d’une narration sans cohérence et d’un jeu entre documentaire et fiction.

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12h30, je me rends dans la salle de presse pour mettre en place l’interview croisé de Carlos Conceição avec l’aide de Kevin, rédacteur en chef de CinéCinéphile. Le cinéaste portugais nous consacre alors trente minutes de son temps. Il nous parla de son travail d’écriture, de metteur en scène et de directeur d’acteur. On revient avec lui sur les quatre courts-métrages que l’on a pu voir lors de cette première édition « Pygmalion ». Une rencontre fort sympathique et qui est, par la même occasion, ma première interview.

16h, je me dirige au Gaumont pour découvrir « Un jeune poète » de Damien Manivel, long-métrage également présenté en compétition. Décidément, je n’ai pas de chance aujourd’hui. Deux films en compétition, très courts en plus de cela, mais d’un ennui sidérant. Le jeune acteur principal possède une simili ressemblance avec le phrasé de Gaspard Proust et le physique fébrile de Pierre Niney : curieuse mais touchante combinaison. Hormis cela, « Un jeune poète » est un long-métrage sans aspirations, ni inspirations.

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18h, je cours vers la Maison de la Culture pour assister à la séance de « L’amour c’est gai, l’amour c’est triste » de Jean-Daniel Pollet, présenté par Jean-Pierre Marielle, lui-même, dans le cadre de l’hommage qui lui est dédié cette année. Et là, c’est le drame. Jean-Pierre Marielle n’a pu faire le déplacement aujourd’hui et n’arrivera pas avant demain à Amiens … Ce n’est donc pas dans le meilleur état d’esprit que nous assistons à la projection. Au final, malgré de savoureux dialogues, une sublime Chantal Goya et un Jean-Pierre Marielle comme on l’aime, le long-métrage ne me convainc pas totalement … Il me manque cette dose d’émotion, que j’ai attendu en vain.

20h, j’ai raté le début des séances en court et doit attendre au moins deux heures avant les prochaines … C’est alors que je décide de tranquillement rentrer chez moi et de gagner quelques heures de repos.

Cette avant-dernière journée sur le festival déçoit. Heureusement, le moment passé avec Carlos Conceição éclaire celle-ci.

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